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Wiki: MoutonieNne
La république Indépendante Moutonienne est née en 2655. Elle résulte de l'éclatement du Royaume HachiMori suite à la défaite trop lourde face au Noos.
La république Moutonienne tire son nom d'une province qui exportait des moutons.

Le but de cette jeune république est d'^tre libre et de ne plus se préoccuper de puissance. En 2785 cette république, après des relations difficiles avec le Noos se désintegre, la moitié des habitants restent sur place, se constituant en plusieurs confédération neutre, l'autre partant pour les mondes "barbares" sous l'autorité du Led Zepline, qui aurait du succéder à Amelia Busterminus.


-RECIT DE L'EXODE MOUTONIENNE -



Amelia regardait Moutonia déserte, cela lui faisait mal au cœur. La ville s’était vidée peu à peu. La lassitude d’un peuple, le pessimisme avait remporté une victoire déterminante. La question qui fâche fut posée par Zepline, qui au milieu de la campagne électorale connut un grand doute. « Je n’ai plus d’espoir en cette terre. Le Noos nous entoure, j’ai l’impression d’être dans une cage, nos perspective d’intégration sont nulles, nous sommes prisonniers, j’aimerai pouvoir voir ailleurs, aller dans les terres dites « barbares » ! ». Cet aveux sonnait encore amèrement dans l’esprit d’Amélia. Des éclaireurs exploraient effectivement le monde non connu, renvoyant des rapports, ils faisaient état de royaumes lointains et pour certains de terres vierges non encore explorées qui ne demanderaient qu’à être prises. « Nous avons soit l’espoir d’une vie terne à la merci de Bear et tank, soit l’espoir d’un monde meilleur loin du Noos qui ne se comporte pas mieux que ses prédécesseurs, le Monde Connu n’évolue pas, il stagne » . Le ton ne montât pas haut, Zepline avait bien trop d’égard envers Amélia, un pays chutait en silence, dans l’indifférence même de ses habitants. « Le pays ne chute pas, il restera dans nos cœurs, mais à quoi bon continuer pour continuer ? Ceux qui veulent partir partiront, ils connaîtront certaines difficultés, mais à la fin nous serons hors de portée. Ceux qui veulent rester feront partie du Noos, certains le voulaient, ils seront exaucés ! ».

Ainsi, ce fut la moitié de la population environ qui voulut partir, Les partisans des explorateurs n’eurent aucun mal à convaincre. Pour Moutonia, le choix fut encore plus clair, seulement dix pour cent de la population restât. Cinq cent ans après sa fondation, la ville fut donc abandonnée par ses habitants. Zepline prononça un discours avant de partir, ce discours fut largement écouté et retranscrit.

« Chers citoyennes et citoyens,

Nous partirons demain, comme nous en avons convenu lors de nos réunions. Nous ne partons pas avec plaisir. Cette terre, nous a nourrit, nous a vu grandir, nous a vu prendre de l’assurance, nous a vu profiter de nos grandes heures de gloires qui ont déclenchées notre déclin. Nous sommes maintenant face à un choix ! Soit nous restons ici à nous morfondre, face à un adversaire puissant qui ne nous pardonnera pas malgré ses grands défauts, soit nous reprenons l’initiative, nous arrêtons de nous lamenter ! Soyons lucide, nous ne serons pas regrettés, alors pourquoi nous soucier de l’avis des maîtres du moment qui un jour ou l’autre subiront eux aussi la loi de déclin.

Ce sera difficile, nous n’aurons plus nos repères d’aujourd’hui, il faudra puiser en nous la force d’avancer, à chaque instant, à chaque moment. Nos frères déjà en poste la bas sont en pourparler avec les peuples que nous avons longtemps, par manque de respect appelé barbare, ils sauront nous accueillir pour nous permettre d’avancer.

Oui, ce sera difficile, il y aura du sang, de la douleur, et des larmes, il y aura du découragement, vous aurez malgré tout le mal du pays, vous regretterez d’avoir sauté le pas, vous penserez à vos oncles, à vos tantes, à vos fils et filles qui auront choisi de rester sur place. Mais ne vous trompez pas, nous vivrons une aventure hors du commun, nous serons maître de notre destin, c’est à ce prix que nous recouvrerons notre vraie liberté.

Aussi, profitez bien des dernières heures passées, enivrez-vous de ces lieux, ils sont notre lien à tous, ils sont une partie de nous même, il nous permettrons de nous reconnaître, de nous unir. Sachez ensuite vous en séparer pour reconstruire ailleurs une nouvelle patrie qui saura ne pas recommencer nos erreurs, et celle de nos ancêtres qui nous collent trop à la peau, surtout de la part de certains pays trop intransigeants, trop imbus d’eux même, trop arrogants qui ont oubliés comme nous auparavant leur racines modestes. Nous auront le temps de méditer, de faire le tri dans notre histoire.

Profitez de vos proches ! et n’emportez que le strict minimum ! Je vous dit à demain ! »

Amelia vit ces citoyens se lever, se masser aux portes de la ville. Les soldats partaient aussi, les boulangers, les artisans, les forces vives avançaient au fur et à mesure que la place de la république se vide. Les habitants restant souhaitaient malgré tout bonne chance aux « Moutoniens errants ». La difficulté du moment fut de maintenir l’unité du pays. Le gouvernement envoyât alors des messagers pour prendre le pouls de la situation. Suivant les cantons, les messagers revinrent plus ou moins optimistes. Si au sud du pays, les cantons sont fidèles, entre Moutonia et les cantons Montagneux, l’histoire est plus délicate. La partie montagneuse du pays fit sécession et déclara la confédération Sankoku (pays des montagnes). Le sud étant une plaine, il resta avec Moutonia, mais l’exil d’une partie de l’armée désorganisa l’Etat. d’ou une certaine anarchie, non pas que le pays était à feu et a sang, mais comme il n’existait plus de pouvoir central, chaque canton décida de se doter des compétences du canton autonome du mouton dégarni. Amélia en était la, elle ne pouvait plus espérer grand chose.


*
  • *



Claudius faisait face à sa famille, dépitée, qui ne comprenait pas son choix. Dans cette grande maison bourgeoise, d’habitude remplie de cris, il était possible d’entendre les mouches voler. Le père ne comprenait comment son fils aîné pouvait bien rêver d’ailleurs alors qu’il hériterait de l’affaire familiale florissante.

_ Mais qu’a tu donc dans la tête ? Tu fera quoi la bas ? Nous t’offrons la sécurité.
_ Je veux saisir ma chance ! Partir vivre ma vie loin de ce monde !
_ C’est parce que tu a trop écouté ce fou de Led Zepline. Tu n’aura rien la bas, seulement la faim et la peur de te faire attaquer par les barbares, crois-tu vraiment que le passage a été négocié ?
_ Voilà l’effet de notre enfermement , nous devenons mous. Je ne veux pas d’une vie amorphe, emprisonné dans nos frontières, cernée. Je pars demain ma décision est prise, je ne prendrai que quelques affaires.

Claudius montât donc dans sa chambre, pris trois jeux de vêtements, de quoi se raser, un couteau, et accessoirement ses outils de maçons. « Avant de reprendre un jour notre maison, tu va devoir vivre avec des gens moins bien lotis, je viens de ce milieu, je veux que tu vive ce que j’ai vécu. » disait son père.
Personne ne lui dit vraiment en revoir, ordre formel du père qui se sentait trahi. La foule rejoignait la place de la république, cette place énorme ne désemplissait pas les soldats restant sur place encadraient les migrants. L’organisation semblait huilée, les migrants partaient par petits groupes de cent personnes. A chaque fois qu’un groupe était finalisé, celui partait et ainsi de suite. Claudius fut nommé second du chef de groupe, le 230ieme de la ville. Ils marchèrent donc de villes en villes, reprenaient les places a peine quittées et encore chaudes des autres migrants passés avant eux. Les aubergistes voyaient à la fois d’un bon œil et d’un mauvais œil ce flux de clients qui se finira de toutes manières par se tarir. Après deux semaines de marches, ce fut l’arrivée à Port-Peche. La ville côtière était en effervescence. Aussitôt arrivé, le groupe fut accosté pour remplir les taches suivantes : Cuisine, chantier naval, conditionnement des matières premières à emporter, etc…

_ Tu seras dans les chantiers naval, un bateau est en passe d’être fini. Tu sera formé sur le tard.

Deux semaines passèrent, le flux de migrants avait considérablement modifié le processus de production. Le travail se faisait à la chaîne, grâce aux migrants de passage. Seuls restaient les habitués qui finalisaient le navire afin d’éviter tout drame humain. C’est donc sur un bateau fait en partie de ses mains qu’il embarquèrent.

_ Tu viens d’ou petit ?
_ De Moutonia ! Mes parents se sont enrichis grâce au bâtiment. Lorsque la ville s’est développé suite à la proclamation de la république, ils ont gagnés des marchés publics.
_ D’ou ta truelle ?
_ Oui, considérons qu’elle est mon seul héritage familial.
_ Tu a été le seul à partir ?
_ Oui ! Paradoxalement, Moutonia s’est vidée a plus de 80%, et je suis le seul à être parti de chez moi. Mais je ne regrette pas ! c’est le principal ! Comment est ce camp ou nous allons arriver ?
_ C’est une ville de tentes, de bois, de chantiers de menuiserie, et d’élevage de chevaux, etc …
_ Tout ce qui nous permettra de reconstruire plus tard ?
_ Oui, c’est ça ! Je passe mon temps à faire les allers retours. Je partirai avec le dernier navire. Le camp reste à population constante. Comme le flux est continu, nous faisons attentions à ce que rien ne manque, y compris la main d’œuvre. L’Autorité des Migrants veille au grain. Vu tes qualités, je pense que tu repartira rapidement, nous avons besoin de maçons dans le nouveau monde, tu a un métier rare, tu peux dire merci à ton Père.
_ C’est possible, mais il ne le verra pas, je vais me coucher … Enfin, essayer de me coucher, le bateau bouge trop pour moi.

Claudius rentra dans le dortoir, et parvint a trouver malgré tout le sommeil. Le vieil homme avait raison, Claudius fut immédiatement désigné pour partir.



*
  • *



Pendant ce temps dans le port d’une ville cotière Encore un temps Moutonienne.

_ Led Zepline ? Nos bateaux sont prêts à appareiller.

Le capitaine parla en ces termes à Zepline, qui regardait avec curiosité la foule compacte qui noircissait la petite ville côtière de Port-Peche.

_ Ils sont nombreux, ça me donne la chair de poule. Les navires seront suffisants pour tous les contenir ?
_ Nous ferons autant d’aller retour que nécessaire Led Zepline. Il nous reste deux ans pour les aider à partir, nous travaillerons d’arrache pied.

Les navires partirent donc, il fallait un an et demi pour que la population souhaitant s’exiler arrive au camp de transition. Cela fut possible grâce à l’effort de production des chantiers navals qui reçurent l’aide de migrants. L’entraide permit cet exploit. Led Zepline prit le dernier bateau, il y tenait. « je ne partirait pas tant qu’un de nos frères restera à quai ». Le voyage dura deux semaines, la troupe de navire ressemblait au ban de poissons que le pêcheurs recherchaient auparavant. Le voyage fut calme, l’ensemble des migrants semblaient excités, l’espoir renaissait, et ceci même si des obstacles allaient se lever contre eux.

Une fois arrivé au camp, l’équipe se mit au travail.

_ Il nous faut encore des chevaux ! Les menuisiers ont finis les derniers chariots ?
_ Oui Led ! nous pourront partir dans une semaine, la plupart des migrants sont déjà en route ! il a fallu organiser continuellement la marche afin de ne pas avoir à subir une pression démographique trop forte. Jusqu'à présent, l’opération se déroule bien. Nous serons dans un an dans une contrée plus accueillante.
_ C’est déjà une bonne nouvelle ! les premiers partis y sont déjà ?
_ Oui ! La nature est giboyeuse et permettrai a priori de tous nous accueillir. Ils construisent les infrastructures au fur et à mesure de l’arrivée des groupes. Les relations avec les peuples voisins se passent bien. Aucun incident majeur n’est à déplorer.

Le lendemain, les derniers migrants partirent, laissant vide le camps qui n’aura été qu’une ville éphémère.

_ Nous rendons à la nature cette côte ! Bon partons ! Notre occasion de renaître nous attend !

C’est ainsi que le Monde Connu vit quitter hors de ses limites les derniers migrants moutoniens vers les terres barbares. Le sol battu par l’activité humaine intense du camp semblait encore chaud, le camp s’était endormis. Le soleil se coucha sur la baie comme si de rien n’était. Un peuple décida de partir, le monde connu continuai de tourner, comme si de rien n’était, au final cela devait arriver un jour ou l’autre, le peuple Moutonien partit donc de son plein gré. Seul subsistait une stèle, posée au milieu du camps. Quelques mots furent écrits :

« Voyageur, Colon, Explorateur,

Si tu est la, c’est que le Monde connu a progressé. Sur cette terre, ont habité durant un an et demi, des migrants d’un peuple ni plus mauvais, ni plus bon que tous les autres peuples du monde connu. Nous avons tout connu, la gloire, la défaite, la renommée, l’indifférence. Comme tous les hommes, nous avons eu nos contradictions, nous avons été justes et injustes. Le dernier homme partit de ce camp en l’an de grâce 2785.

Ainsi finit notre république, héritière de la Libertie, de la Fédération Sylvestre, du royaume Hachimori.

Led Zepline»



-LOI FONDAMENTALE DE LA REPUBLIQUE INDEPENDANTE MOUTONIENNE-


Préambule :
Nous ! Peuples de l’ancien royaume Hachimori, descendants du pays des arbres et du peuple Libertien, nous sommes entendus et avons délibéré pour proclamer la naissance de la République Indépendante Moutonnienne.

Ensemble, notre but est de vivre de manière libre, indépendante. Non pas que les précédents régimes politiques nous tyrannisaient, mais leur recherche de puissance et leur tendance à s’étendre les a condamnés à terme.

Cette loi fondamentale ne se prétendra en aucun cas meilleure à celles existant auparavant. Nous essaierons seulement d’apprendre de nos erreurs passées et de répondre au mieux à nos besoins sans faire d’ombre aux autres peuples.

Dispositions générales :

Article 1 : de la république

La République Indépendante Moutonienne est une république fédérale décentralisée en cantons.

Les citoyens des la République Indépendante Moutonienne s’appellent les Moutonien et les Moutoniennes.

Article 2 : Architecture générale du pouvoir

Le pouvoir est divisé en Trois parties, l’exécutif, le législatif et le judicaire. Ces trois pouvoir sont indépendants les uns des autres. La liberté ne peut être garantie que par une séparation stricte entre ceux-ci.


Article 3 : Citoyenneté

Est considéré comme citoyen Moutonien toute personne née sur le territoire de la république ou toute personne en faisant la demande.

Le citoyen Moutonien a pour droit :
• Le droit de vote
• Le droit de libre expression
• Le droit de libre circulation
• Le droit à une vie digne

Cette liste n’est pas exhaustive et pourra être modifiée selon les conditions énumérées dans l’article 16.

Le citoyen Moutonien a pour devoir de protéger sa liberté.


Article 4 : Elections
Les élections sont au nombre de trois.

1/ Le congrès

Le congrès est la représentation nationale de la République Indépendante Moutonienne.
Les congressistes sont élus au suffrage universel direct pour une durée de cinq ans par un scrutin de liste.
Les congressistes sont au nombre de cent. Les congressistes élisent parmi eux le secrétaire général.

2/ Le canton

Le canton est une ville, le canton est représenté par le conseil des édiles. Ceux-ci sont élus dans les mêmes conditions que les congressistes.
Le nombre d’édile varie selon la taille du canton, un Edile principal est élu parmi les édiles.

3/ Le tribunal

Le tribunal est populaire, les juges sont élus au suffrage universel avec un scrutin uninominal. Les élections sont organisées tous les cinq ans.
Un tribunal est institué pour chaque canton. Suivant la gravité de l’affaire à juger, des tribunaux inter cantonaux peuvent se constituer au terme d’un tirage au sort.

Article 5 : De la participation des personnes extranationales

Est considérée comme personne extranationale tout citoyen qui bénéficie d’une citoyenneté autre que moutonienne.
A condition de prêter serment sur la loi fondamentale, les personnes extranationales peuvent bénéficier des mêmes droits que les citoyens moutoniens, mais aussi des mêmes devoirs.

Article 6 : De la compétence de chacun

Le canton a pour responsabilité :
• L’entretien des infrastructures locales
• L’instruction de la jeunesse jusqu’au études supérieures
• Les aides sociales
• Le maintien local de l’ordre

L’Etat a pour responsabilité :
• L’entretien des infrastructures nationales et le maintien de la cohérence entre les différents réseaux locaux
• L’enseignement supérieur et le maintien de la cohérence entre les différents services d’instruction cantonale
• Le maintien de l’ordre au niveau national

Les tribunaux sont responsables de l’organisation de la justice et gardiens de la loi fondamentale.


Article 7 : De la laïcité

La République Indépendante Moutonienne ne reconnaît aucun culte, ne subventionne aucun culte. Toutes lois ou décisions qui contreviendraient seraient nulles et non avenues.

Article 8 : Du cumul des mandats

Tout cumul des mandats est interdit.
Dans le cas ou un citoyen exerçant déjà un mandat gagne un mandat supplémentaire, il se doit de faire un choix :
• Démissionner de son précédent mandat
• Refuser le nouveau mandat



Le pouvoir exécutif

Article 9 : Prérogatives

Le pouvoir exécutif, nommé le gouvernement, est représenté par :

Le secrétaire général au niveau national
L’édile principal au niveau cantonal

Leur rôle est d’exécuter les lois votées par leurs assemblées respectives.
Le gouvernement fixe un tiers de l’ordre du jour.
Ils ont le droit de proposer des projets de lois.

Article 10 : Pouvoir de pétition

Le pouvoir exécutif a pour obligation de présenter au congrès les propositions du peuple si elles sont présentées et soutenues par au moins 10% de la population en age de voter.
Si le pouvoir exécutif doute du caractère constitutionnel de la proposition, il peut refuser de la porter devant le congrès à condition de la présenter aux tribunaux.

Article 11 : Durée du mandat

Un secrétaire général ou un édile Principal ne peuvent exercer plus de deux mandats de suite, soit 10 ans.

Le pouvoir législatif

Article 12 : Prérogatives

Le pouvoir législatif, nommé le parlement, est représenté par :
Le congrès au niveau national
Le conseil des édiles au niveau cantonal

Leur rôle est de voter les lois. A part l’entrée en guerre, la sortie de guerre, l’entrée de territoire extérieur, la sortie de canton de la république, ou la majorité qualifiée des deux tiers est exigée, les lois sont votées à la majorité absolue.
Le parlement fixe les deux tiers de l’ordre du jour.
Le parlement a, comme le gouvernement, la possibilité de proposer des lois.

Le pouvoir Judiciaire

Article 13 : Prérogatives

Le pouvoir judiciaire, représenté par les tribunaux, rend le droit.

Le pouvoir judiciaire vérifie après chaque vote de lois son avis sur la validité de celles-ci au regard de la loi fondamentale.
Son avis est contraignant, et ne saurai souffrir d’exceptions.

Article 14 : Du statut du juge

Le juge est élu. Durant son mandat, il est inamovible sauf si ses actions sont contraires à la loi fondamentale.

Dispositions exceptionnelles

Article 15 : Procédure de destitution

Si le comportement d’un membre du gouvernement ou du parlement est contraire à la présente loi fondamentale, la procédure de destitution peut être engagée.

La procédure commence par la convocation du comité de destitution. Ce comité est composé de 15 sages, 5 sages par type de pouvoir. La décision peut être interjetée en appel. Dans ce cas un nouveau comité est composé. La décision prise en appel est définitive.

Les Sages sont désignés vote dans leurs institutions respectives.

Un membre destitué perd ses droits civiques pour la durée de sa peine.


Article 16 : Changement de la constitution

La constitution ne peut être modifiée que si les deux tiers du Parlement entérinent la proposition présentée.
Si une pétition est présentée sur cette proposition et qu’elle est signée par 10% au moins de la population en age de voter, un référendum doit être organisé. La règle des deux tiers reste en vigueur pour que la proposition soit appliquée.
Chaque proposition de changement de la constitution doit d’abord être l’objet d’un avis des tribunaux


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